Funky/Parole d'expert

Développement personnel : le secret du bonheur repose dans un fromage coupé en 3

Non non, on n’est pas devenus fous chez Funky Veggie (enfin peut-être qu’on l’est un peu, mais c’est bénin). On est toujours vegan et on ne mange toujours pas de fromage à base de lait animal…

Et pourtant, on se pose la question suivante : le secret du bonheur reposerait-il dans un fromage ? On vous voit venir : qu’est-ce que ce petit camembert a à voir avec notre capacité à être heureuses ?

Sonja Lyubomirsky*, directrice du laboratoire de psychologie positive de l’université de Californie, a fait 18 années de recherches pour en conclure qu’on peut couper le bonheur en trois grands morceaux. Pour éviter de passer une vingtaine d’années là-dessus, voici notre récap !

 

La moitié du camembert : les “gènes du bonheur”

La moitié du camembert, c’est notre prédisposition génétique au bonheur. C’est cruel, c’est injuste, mais c’est comme ça. Nous ne sommes pas égaux face au bonheur. En fait, c’est comme le physique : certains sont “nés” en étant destinés à être minces ou enrobés, même si tout le monde mange exactement la même chose. C’est la loterie génétique ! À vie égale, deux personnes ne seront donc pas également heureux.

 

1/10e du camembert : vos conditions de vie

Seulement 10% du fromage correspondent aux facteurs extérieurs, en gros à votre environnement, aux circonstances de votre vie. Vous êtes convaincus qu’un zéro de plus sur votre compte en banque vous rendrait plus heureux, qu’une taille de moins dans votre jean vous redonnerait le sourire, ou que le grand amour serait le grand facteur de bonheur ? Ce n’est pas totalement vrai : ces choses ont en fait un impact tout relatif sur votre niveau de satisfaction.

 

LE JACKPOT ! 40% du camembert : votre mode de vie !

Le dernier morceau est celui qui nous intéresse le plus : en fait, 40% du bonheur serait déterminé par nos comportements, quels que soit l’environnement extérieur. Comment nous réagissons aux choses, comment nous voyons la vie, notre niveau d’optimisme, les habitudes que nous prenons… Et c’est là-dessus que l’on peut vraiment travailler pour améliorer notre état d’épanouissement. Par exemple, en créant des rituels qui nous font du bien : faire du sport, manger sainement, prendre soin de soi. Et en prenant les événements imprévus du bon côté : vous avez un rendez-vous annulé à la dernière minute ? C’est l’occasion de découvrir le quartier, pour une fois ! Chaque petit “hic” dans nos vies peut en fait être une opportunité : le talent du bonheur, c’est ça, c’est transformer chaque petit souci en une chance.

 

La morale de l’histoire : ce ne sont pas que les situations qui nous rendent heureux ou non, c’est la manière dont nous y faisons face. Alors arrêtons de nous concentrer sur ce kilo “en trop” ou cette carte bleue à sec, et adoptons simplement des habitudes qui nous font du bien !

 

PS : Et si vous commenciez par troquer le croissant par une boule ?

 

 *Comment être heureux et le rester, Marabout, 2011

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